2014/08/24 – Breisgau Triathlon (Malterdingen) 2014 – 700m-32km-7,2km

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Organisation
Les plus
Organisation professionnelle et sérieuse avec sacs floqués et 3 étiquettes casque. Distribution de gourdes de ravitaillement (eau ou énergie drink) sur le parcours vélo. Coca et eau sur le parcours càp. Ravitaillement de l’arrivée royal. Récupération des vélos et sacs ultra sécurisée et rassurante. Ambiance festive.
Les moins
Logistique un peu compliquée à base de 3 sacs (2 transitions + 1 arrivée). Impossible de laisser des affaires au stand vélo. T1 décomposée en 2 phases : changement puis récupération du vélo. T2 sans PAV à la volée à partir de sacs distribués. Vélo pris en charge par l’organisation et remis à disposition très tardivement.
Introduction
L’été marque pour la saison de triathlon un long désert où les courses se font rares. Pour ma première saison je tenais à faire au moins une course par mois afin d’engranger un maximum d’expérience. Malterdingen (petite ville allemande non loin de Fribourg) est une épreuve dont beaucoup de triathlètes de l’ASPTT m’ont fait l’éloge, je ne pouvais donc pas la manquer. Le format est assez intéressant puisqu’à mi chemin entre les classiques S et M. 700m de natation suivis de 32 km de vélo que j’attendais assez plat et 7,2km de course à pied pour conclure. Idéal pour confirmer ma bonne forme après Fribourg.
Arrivés sur place le matin même première constatation, l’organisation semble un peu compliquée. On nous fournit 3 sacs, un par transition plus un pour les affaires que l’on souhaite récupérer à l’arrivée. La récupération des dossards se fait à 2km du départ qui est lui-même à 2km de l’arrivée. Un peu compliqué pour la logistique. Les sacs, le bonnet et les étiquettes (casque et cadre) sont en revanche de bonne facture et témoignent du professionnalisme de l’organisation. Le temps de préparer les 3 sacs et nous voilà partis pour le départ avec mes coéquipiers (ères) habituels (elles) Guillemette, Aurore, Agnès et Emeline.
Arrivés au départ on confie le sac « arrivée » et T2 à l’organisation qui se charge de rapatrier le tout au bon endroit. Un peu déstabilisant de ne pas voir le point de T2 avant le départ mais soit. Tout aussi déstabilisant : impossible de laisser des affaires au pied du vélo, la T1 se fait en 2 temps : d’abord on récupère et on se change et ensuite on rejoint le vélo où on doit emmener tout ce qui s’y trouve. Etonnant quand on sait que 100m séparent le sac du stand de mon vélo. Soit.
Une fois toute la logistique prête on se retrouve à une dizaine de membres de l’ASPTT Tri pour une séance d’étalage de vaseline et d’enfilage de combi qui restera dans les annales (elle était facile celle-là).
Le briefing a été fait avant le départ du long, de mémoire je ne saurais plus dire si un second briefing a été fait pour nous, mais comme l’ambiance est à la rigolade on ne l’aurait pas plus entendu. Au départ je me retrouve avec Xavier B. et Eric W. (inscrits de dernière minute).
Partie natation
Le départ est donné les pieds dans l’eau. Les femmes sont séparées du coté le plus proche de la bouée. Comme d’habitude, je me serre sur l’extérieur pour « éviter la lessiveuse ». La largeur de la zone de départ rendra en fait le départ assez paisible et quasi exempt de toute bousculade.
Le parcours et constitué d’un unique tour d’un triangle dans le plan d’eau d’un camping de la ville. Le parcours se déroule globalement bien, principalement en trois temps, dans une eau à bonne température (au moins 20°). Je me trouve un bon rythme. Seuls les bras me tirent à partir de 300m et jusqu’à la sortie de l’eau. Le chrono plutôt bon si on prend sur 700m (et non 500 comme écrit précédemment, merci Guillemette !).
Rythme moyen : 1″27’ / 100m
Chrono officiel : 10″15
 
 
Première transition (T1)
Première transition où je retrouve Aurore en train de pester sur la puce qui l’empêche d’enlever sa combi, Christophe G. et Xavier B.. Toujours une très bonne humeur durant cette transition et encore une bonne rigolade ! Pour ma part elle se passe assez rapidement : récupération du sac, retrait de la combi placée dans le sac et course à pied vers le vélo. J’ai quand même dû un peu trainer au vélo puisqu’Aurore qui sort de la tente de changement après moi, se retrouve devant moi à la sortie du PAV. Mes transitions laissent encore à désirer…
Chrono perso : 2″41′
Partie vélo
Je rattrape très vite Aurore une fois lancé sur le vélo. Ce parcours inaugure mon nouveau prolongateur Deda installé la semaine même. Il ne me faudra pas longtemps pour réaliser qu’il est mal réglé. Les repose-coudes trop proches me tordent les avant bras qui me lancent dès les premiers km. Tant pis je ferai avec, d’autant plus que le parcours n’est pas si plat. On arrive rapidement dans une première montée en basse montagne couverte par des arbres. Je tente de maintenir un rythme au dessus de 12-13 km/h. Je lâche moins de places qu’à mon habitude. Je relance à fond dans la descente qui suit. Les jambes chauffent comme à Fribourg, mais cette fois je ne m’inquiète pas : ça n’a pas été rédhibitoire là-bas, ça ne le sera pas non plus ici.
S’en suit une seconde montée plus étroite et sinueuse dans des vignes. Ca se bouscule un peu, il y a du monde, je fais mon possible pour limiter encore une fois les dégâts. Le parcours n’est finalement pas si plat, mais ça n’est pas plus mal, je suis content d’être parti avec cette idée qui m’a permis de ne pas me brider dans les premiers km. La descente dans les vignes est elle aussi plus étroite et du coup plus dangereuse. Le parcours est balisé de bottes de pailles, ce qui est à la fois rassurant et inquiétant. Une fois n’est pas coutume je perds 1 ou 2 places dans la descente au profit de quelques barbares suicidaires.
Sur la dernière partie, je dépasse (sans le reconnaitre) Christophe G. qui m’encourage au passage.
Arrivé au point de transition l’organisation me fait signe de faire un second tour (qui correspond au parcours du parcours L qui se court simultanément). Je manque de peu de repartir et bifurque au dernier moment.
Vitesse moy. : 31,8 km/h
Gain d’altitude : 246 m
Chrono perso : 1″00″18′
Chrono officiel : 1″00″29′
Deuxième transition (T2)
Transition assez originale puisque sans parc à vélo. Une fois le pied posé, un bénévole vient prendre les vélos (pour les emmener dieu sait où… pas rassurant), et un autre est supposer trouver le sac. Manque de chance pour moi la jeune fille qui s’occupe de moi met autant de temps que moi à retrouver mon sac sur les crochets prévus. J’enfile rapidement mes chaussures et repart pour les 7,2km course à pied.
Chrono perso : 56′
Partie course à pied
Dans les premiers hectomètre je trouve un lièvre de La Wantzenau, malheureusement il est légèrement trop rapide pour moi et je le décroche au 1er km. A ce moment j’entends un coureur essoufflé qui me prend le pas juste derrière moi. Il me poussera sur plus d’un km avant que je me retourne pour réaliser que ce n’est autre que Eric W. Je me sens très bien mais légèrement au dessus de mon rythme. Je me répète qu’il faut que je tienne ce rythme le plus longtemps possible.
Nous reprenons mon lièvre du début dans le 7ième et dernier km. Eric finira par me décrocher à 100m de l’arrivée après m’avoir bien servi. Je boucle la course en 31″53’, soit 4″23′ du km et 10′ de mieux au km qu’a Fribourg pour 2,2 km de plus, je termine donc très content de ma course à pied, avec un remerciement particulier pour Eric W. sans qui je n’aurais probablement pas battu ce nouveau record de vitesse.
Rythme moyen : 4″24′ min/km
Chrono : 31″53′
Bilan
Le ravitaillement final est royal, bière, bretzel, fruits, gâteaux secs à plus savoir quoi en faire, pas de doute, nous sommes bien en Allemagne ! Le tout accompagné d’une ultime séance de rigolade entre membres de l’ASPTT. Seul bémol : obligation d’attendre l’arrivée du dernier coureur vélo du L pour récupérer les vélos, soit environ 2h d’attente après l’arrivée, ce qui aura eu pour résultat de prolonger la séance de débriefing joyeux !
Sur le plan sportif, je suis extrêmement content de ma course à pied. Je pense que j’aurais pu faire un poil mieux sur mon vélo, et je suis très sceptique sur ma natation. Je note également que les transitions restent un de mes grands points faibles qu’il faudra impérativement travailler, surtout la première.
Prochaine étape le triathlon S de Gérardmer.
49ième / 231 (scratch)
7ième / 23 (catégorie TM25)
 

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