2015/06/01 – Triathlon international d’Obernai (format M) – 1,4km-46km-10km

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Organisation

Les plus

Ravitaillements copieux

Parcours vélo idéal


Les moins

La nouvelle gestion du PAV n°2 avec sac n’est pas du tout pratique


Introduction


Un an après, je retrouve le triathlon de mes débuts, avec l’expérience de 8 courses en plus et une grosse envie d’effacer le souvenir de l’année dernière. Une semaine après Belfort, j’avais commencé la semaine avec des douleurs au genou gauche, un poil inquiétant…


Au départ : Maud sur la partie natation en relais avec la team WASL, Aurore, que je comptais battre en natation, Eric, sur qui j’avais une revanche à prendre, Guillemette, fidèle au poste, et plein d’autres du club.


Départ d’Obernai avec la clique, après dépôt des affaires au PAV n°2. Nouveauté de l’année : on doit laisser un sac et on ne peut pas préparer son stand car utilisé par les coureurs du S avant. Contrariant pour le maniaque que je suis. Je fais quand même le chemin dans le parc pour situer. La numérotation est bizarre.


Compte tenu de mon niveau et de mes repères, je m’étais fixé les chrono suivants, dans l’ordre : nat’ T1 vélo T2 c.à.p. : 21:30 1:50 1:35:00 1:20 48:00 Total : 2:48:00


Trajet Obernai-Benfeld pour rejoindre le premier PAV. Installation du stand, je pose les élastiques pour la deuxième fois en tri. Ready to go !


Natation


Je me positionne au milieu de la première ligne pour prendre un départ aussi optimal que possible. Devant moi : Marine Schwartz qui s’est discrètement glissée avec les hommes alors que toutes les filles sont bloquées à droite… Elle devrait sortir dans les premiers.


Le départ est donné, je me fais secouer sur le premier bord, mais rapidement je trouve un bon rythme et je pose une nage dont je suis très content. J’insiste particulièrement dans les jambes. Comme d’habitude les moins bons se donnent à fond dans les 300 premiers mètres, mais rapidement ça fond. Je me retrouve comme à Belfort dans l’arrière du peloton de tête, je profite des pieds devant moi qui me donnent une bonne vague sans personne pour me gêner à gauche ou à droite. A l’australienne, j’entends que je suis au niveau de la 4ème féminine et je vois qu’il ne reste qu’une poignée de gens devant moi, ça sent bon !


Deuxième tour meilleur que le premier. Je me sens vraiment bien et je sors de l’eau assez frais. Résultat quasiment 1 min sous l’objectif.


Rythme moyen : 1:32 / 100m

Chrono officiel : 20:39

Première transition (T1)


Rarement efficace en T1, très désorganisé à Belfort, je comptais sur celle-là pour enfin en réussir une correcte. Mission quasi accomplie, je ne perds quasiment pas de temps et seulement 1 place. La montée sur le vélo commence aussi à prendre forme et aucun problème avec les élastiques. On progresse…


Chrono officiel : 1:53

Partie vélo


Les 12 premiers km jusqu’à Heiligenstein sont plats, c’est là que je peux grappiller le plus de temps, j’ai donc prévu d’être à fond jusqu’à la montée. Les jambes répondent bien dès les premiers hectomètres. Je sors rapidement de Benfeld et c’est là que je reprends Aurore. Je la félicite d’être sortie devant moi de l’eau et je relance. Le vent contre me complique fortement la tache dans cette partie supposée avantageuse. Je me cache le plus possible du vent sur le prolongateur, mais il faut s’employer pour tenir les 38… là où 2 jours plus tôt en reco’ je tenais les 40 sans forcer. Je me dis qu’on est de toute façon tous à la même enseigne…


Passée la ligne de chemin de fer, première montée en 2 parties, comme à la reco’ : plaque jusqu’à la fin de la première partie où je reprends même quelques coureurs et temporisation sur la seconde partie où je cède une ou deux places.


S’ensuivent quelques bosses où je maintiens ma place jusqu’à la montée de St Nabor où je commence à chercher un rythme de « croisière ».


J’attaque la montée prudemment, dans l’objectif de ne pas exploser une nouvelle fois sur la CAP qui suivra. Thomas me dépasse dans le premier virage me demandant si j’ai vu Florent, je lui dis que je l’imagine loin (il est très bon nageur). Il me crie quelques mètres plus loin qu’il se trouve 400m devant. Encourageant !


Je conclus la montée sans encombre dans un chrono équivalent à mon meilleur sur entrainement des dernières semaines. Je commence à m’inquiéter de ne pas avoir vu Eric.


Je craignais un peu la descente suivante, mais rassuré par la route fermé, je ne perds finalement que 2 ou 3 places et je tiens le rythme de mes compagnons de course (là où je me faisais lourdement distancer car trop sur les freins ces derniers temps) avec des pointes à plus de 70 km/h. On est toujours bien !


Olivier M. me reprend dans les derniers coups de cul du vélo, alors qu’il m’avait repris à Heiligenstein l’année passée, on progresse… Je reprends même Florent un peu plus loin, que je n’imaginais pas approcher !


J’approche le PAV en prenant soin de décaler délicatement pour ne pas perdre une chaussure… Je boucle à 2:30 de l’objectif, qu’on attribuera au vent !


Vitesse moy. : 29,3 km/h

Gain d’altitude : 720 m

Chrono officiel : 1:37:29

Deuxième transition (T2)


Après une belle T1, il fallait que ça coince sur la T2 : je me perds dans le PAV et je prends trop de temps à ouvrir mon sac, résultat une transition pourrie. Je sors devant Florent et en même temps qu’Olivier.


Chrono officiel : 1:45



Course à pied


On attaque mon point faible… Florent me reprend rapidement et m’invite à l’accrocher ce que je tente… sur 800m, avant de décrocher. Je peine à trouver un lièvre et j’ai l’impression d’être dans un faux rythme. Le soleil tape fort et dès les premières montées je me rappelle combien ce parcours est exigeant. Je saute les 2 premiers ravitaillements. Jusqu’ici je suis sur un sans faute alimentaire, pas l’ombre d’une douleur au ventre, j’ai géré ma consommation d’eau sur le vélo, je compte faire durer ce point.


Avec la chaleur je réalise qu’il sera plus sage de s’hydrater, quitte à ne pas supporter les ballottements : on n’est pas là pour faire une insolation.


Fin de la première boucle, je suis dans le dur… et il reste un tour. Je croise respectivement, Aurore, qui m’inquiète par sa proximité à 3 ou 4 minutes derrière moi, puis Michel et Jean Marc sur le début du second tour (Michel est comme toujours en mode cool sur le L, il prépare le SwissMan, Jean-marc est dans le top 15 sur le M) et enfin Manu plus loin avec qui nous nous encourageons mutuellement.


Je marche sur les deux principales montées, incapable de remonter.


Je passe la ligne en un peu plus de 48 car le parcours ne fait pas 10km. On est loin de la débâcle de l’année dernière (plus d’une heure avec un arrêt). Mais je reste quand même déçu de cette CAP.


Rythome moy. : 5:14/km

Chrono officiel : 48:13

Bilan


Je passe la ligne en 2h50, 2 min de plus que l’objectif, mes prévisions étaient cohérentes, sauf sur le vélo ou j’étais un peu optimiste.

La CAP reste mon point faible et je poursuis ma progression sur le vélo. Kruth sera plus exigeant sur la partie vélo et comparable sur la CAP, il faudra bien gérer la récup’ pour ne pas exploser d’ici là. Malgré tout, je boucle en 20 minutes de moins qu’un an auparavant, la progression est bien là !

Les filles réalisent elle une très belle première place en relais féminin.


Classment scratch : 61/399

Classement sénior homme : 38/162

Classement natation : 33

Classement vélo : 77

Classement cap : 82

Chrono total officiel : 2:50:00

Tracé et statistiques


http://tri.nicou.ch/wp-content/uploads/2017/09/20150607 – Triathlon d’Obernai.pdf


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